Présentation
ACISSI est une association Loi 1901 spécialisée dans la sécurité informatique.
ACISSI est une association Loi 1901 spécialisée dans la sécurité informatique.
ACISSI réalise des formations sur de nombreux thèmes et pour différents publics.
Jeudi et vendredi dernier, les 3 et 4 juillet, onze pirates informatiques français âgés de 18 à 29 ans ont comparu devant la douzième chambre du tribunal correctionnel de Paris pour avoir modifié l'apparence - ou « défacé », selon le jargon de ce milieu - des pages de plusieurs sites Internet. Parmi leurs cibles se trouvaient ceux du ministère de la Santé et du tribunal de grande instance de Paris.
La justice leur reproche de s'être introduits frauduleusement dans un système informatique et d'en avoir modifié ou supprimé des données. Des peines de prison fermes et avec sursis et des heures de travaux d'intérêt général (TIG) ont été requises pour les uns et les autres.
Tout a débuté au début de 2005. Une bande de « copains » du Web s'amusent à modifier des sites Internet, afin de montrer leurs compétences informatiques. Pas de « petits génies » en vue ici, les prévenus ne faisaient qu'exploiter des vulnérabilités classiques, diffusées sur des forums en ligne.
A cette époque, d'ailleurs, des dizaines de sites Internet français sont la cible de pirates situés aux quatre coins du globe : citons les universités de Montpellier, Paris VIII, Caen, Lyon III, Avignon, Lille, Valenciennes, Marseille, l'Insa, l'Institut catholique de Paris, ainsi que des Mairies, les ministères de l'Agriculture et de l'Enseignement ou encore la préfecture du Calvados. Autant dire que les onze pirates français jugés n'avaient rien d'exceptionnel, malgré ce qu'ont pu en dire leurs avocats...
En avril 2005, les choses s'accélèrent, du fait d'un conflit entre certains membres du groupe et d'autres « défaceurs ». Pour prouver leur « savoir-faire », les onze s'attaquent aux sites du groupe de casinos Partouche, de l'école HEC, de la chaîne de restaurants Hippopotamus ou encore à deux serveurs Internet du tribunal de grande instance de Paris, tgi-paris.justice.fr et ca-paris.justice.fr, hébergés par le ministère de la Justice.
en savoir plus : http://www.01net.com/editorial/385785/onze-defaceurs-de-sites-web-devant...
Poster un nouveau commentaire